Comment faire du ski lorsqu’on est malvoyant ?

Avec un handicap en dehors des pistes, est-ce possible ? La vie ne s’arrête pas avec un handicap. C’est pourquoi les malvoyants peuvent descendre les pentes avec un certain nombre d’ajustements de l’équipement et de l’environnement. Le ski est un exemple de sport d’hiver qui peut être parfaitement pratiqué avec un peu d’aide. Le handicap n’est pas un obstacle à la pratique du ski. Une majorité de stations permet aujourd’hui aux aveugles et malvoyants de skier. Une fondation a même été créée pour aider les personnes malvoyantes qui veulent faire du ski, une association néerlandaise pour le ski des malvoyants. Même si vous n’êtes pas malvoyant, mais que vous avez une condition physique différente, il existe diverses aides pour le ski.

L’instructeur pour l’autonomie des personnes déficientes visuelles

Les personnes malvoyantes ont souvent besoin d’un instructeur. Par exemple, le moniteur doit savoir comment enseigner aux malvoyants les techniques correctes, car celles-ci s’écartent légèrement des instructions normalement données aux skieurs. Un autre aspect important est l’équipement. Par exemple, l’utilisation de gilets et d’affiches, mais aussi d’une veste accrocheuse est importante. Il y a donc une préférence pour les manteaux jaune fluo . 

Ajustements pour les malvoyants qui skient

Il n’y a aucune raison pour que les malvoyants ne puissent pas skier. Il y a de plus en plus de malvoyants qui attachent les longues lattes en dessous. Le sport peut donc être pratiqué à sa guise. Toutefois, certains ajustements doivent être faits. Par exemple, diverses aides peuvent être utilisées. En outre, il doit toujours y avoir un moniteur pour guider le skieur. En tant que skieur malvoyant ou aveugle, il est important d’être visible des environs lors de la descente de la piste. C’est pourquoi on utilise souvent un téléski. La veste de ski est de couleur jaune et comporte trois points noirs. Il est donc clair que le skieur est malvoyant. La plupart des clubs de ski n’ont pas les chemises jaunes elles-mêmes. Ils peuvent donc être loués à des associations. Il est également possible d’acheter une veste chaude avec des couleurs vives, afin d’être beaucoup plus beau. Les affiches sont souvent accrochées près des remontées mécaniques afin que les habitants des environs comprennent également la signification de la veste. Les manteaux aux couleurs vives et l’utilisation d’une telle veste sont donc très importants pour les aveugles ou les malvoyants. Les habitants de la région peuvent alors s’y adapter.

Produits d’assistance pour le ski avec un handicap visuel

Une autre possibilité pour le ski avec un handicap est de procéder à des ajustements de l’équipement. Par exemple, en utilisant des barres de slalom. Le moniteur peut alors guider le skieur aveugle en tenant les béquilles devant la poitrine. Le skieur aveugle peut alors exercer une pression sur la barre de slalom pour que l’on « s’avance ». Le principal avantage d’une telle barre est qu’elle réduit considérablement le risque de chute. Si nécessaire, le moniteur peut également skier à reculons, de sorte que l’on est relié au moyen des cannes. En outre, les aveugles ou malvoyants plus expérimentés peuvent opter pour le contact radio. Cela signifie que vous descendez la piste de manière totalement indépendante, mais que vous donnez des instructions au moyen d’un système vocal à distance. De cette façon, le moniteur est « les yeux » du skieur et on peut toujours descendre en toute sécurité.

Les équipements nécessaires pour les skieurs malvoyants ou aveugles

Un bon équipement est très important, surtout pour les personnes aveugles ou malvoyantes qui veulent skier. La veste d’hiver frappante est déjà mentionnée, mais il y a d’autres choses auxquelles il faut penser. Par exemple, le choix des lunettes de soleil. Les lunettes de soleil ordinaires laissent passer beaucoup de lumière. Cela est préjudiciable aux yeux lorsque vous skiez, même si vous n’êtes pas malvoyant ou handicapé. Il est donc important de choisir des lunettes de soleil dites de ski, qui sont bien ajustées à la peau. De nombreux malvoyants portent des lunettes. Il est également possible d’opter pour des lunettes de ski qui s’adaptent sur des lunettes normales. De cette façon, on a encore une vision suffisante. En outre, utilisez toujours un casque. Le ski est un sport de plus en plus populaire, ce qui fait que les pistes sont de plus en plus encombrées. Cela augmente le risque d’accidents. Il est conseillé d’acheter un casque et de l’utiliser. De plus, bien sûr, de bonnes chaussures de ski font partie de l’équipement standard. Ils doivent être robustes, mais ne doivent pas pincer. De plus, choisissez des chaussettes qui dépassent largement des chaussures de ski. Cela permettra d’éviter les points de pression pour les aveugles. 

La bonne veste d’hiver pour un aveugle ou un malvoyant

Qui ne veut pas porter une veste jaune, mais qui veut se démarquer d’une autre manière, peut aussi choisir une veste percutante pour un skieur aveugle. Ces manteaux sont souvent inclus dans les vestes de ski et sont destinés à fournir de la chaleur pendant le ski. Choisissez des couleurs vives, telles que le vert, le rouge ou le jaune néon pour l’aveugle ou le malvoyant. L’aspect jaune est important parce qu’il attire l’attention de l’entourage. Bien entendu, vous pouvez également choisir de porter le manteau et une veste pour une sécurité optimale. Un manteau n’est pas très cher ; on dispose déjà d’un manteau à des prix abordables, selon la préférence.

Comment devenir guide et médiateur des aveugles ou malvoyants ?

Les formations ont pour objectif de transmettre les techniques et l’expérience suffisante qui permettront aux candidats-guides de guider la plupart des handicapés de la vue, en toute sécurité, sur les pistes de ski alpin, quels que soient la nature du handicap et le niveau de ski de la personne handicapée de la vue, les conditions d’enneigement, le monde et les obstacles. La formation alpin comporte une journée de sensibilisation au handicap visuel; une journée de test de ski et de sensibilisation au guidage ; deux week-ends de formation au guidage, en présence de tandems formateurs, douze journées de guidage au sein des activités et une journée de bilan en fin de deuxième saison. La formation de guide des aveugles comporte une journée de sensibilisation au handicap visuel, un week-end de formation au guidage, en présence de tandems formateurs et une journée de bilan en fin de deuxième saison.